ANOUK AIMEE

Anouk Aimée est une star, une grande, une immense star.

Elle exerce depuis plus d’un demi siècle et avec l’air de ne pas y toucher une fascination sans bornes sur l’oeil de la caméra et sur le regard du public inlassablement braqué sur son éternelle beauté.

Parfois légère mais jamais « comique », elle a brillé au générique de quelques chef d’oeuvres mais qui ne sont pas suffisants pour expliquer sa gloire, la fascination qu’elle exerce sur nos âmes stupéfaites.

Egérie de Claude Lelouch, d’Elie Chouraki ou d’Emmanuel Ungaro, Anouk Aimée est sombre et secrète, souvent vêtue de noir, elle drape son intimité de la même couleur, Anouk Aimée s’échappe, pas de confidences, pas de révélations, mais des fuites, parfois très longues, des retours inattendus mais jamais décevants.

Anouk Aimée ne crie pas, ne se frappe pas la tête contre les murs ne se roule pas dans la boue, elle n’est pas Ajani, on n’est pas chez Zulawski.

Anouk Aimée est Anouk Aimée. Point.

Portant seule  des films durs et sans complaisances aussi simplement que si elle prenait le thé, Anouk Aimée respecte et se respecte .

Parfois elle s’efface derrière les autres, devient petit rôle, clin d’oeil luxueux, silhouette gracieuse et présence forte en retrait d’une intrigue, attendant son heure qui peut-être ne viendra pas, tant pis.

Ce sera pour une autre fois.

Parfois encore, le film chavire autour d’elle, de son personnage toujours mixé avec sa réalité de femme et d’actrice.

Elle emporte tout avec elle, caméra fascinée et lumière captive, le film est à elle, c’est l’état de grâce, c’est « Lola » en guêpière de dentelle qui se vend à des marins à pompons, c’est « Si c’était à refaire » où elle sort de prison plus royale qu’avant d’y enter, c’est « la Dolce Vita » où, snob désabusée elle nous fait oublier qu’on est là pour Anita Ekberg.

C’est ça être une star.

Anouk est une des plus mythiques d’entre toutes, et chose paradoxale, quand elle se rendit compte de ce statut si convoité qui était le sien, (elle concurençait Elizabeth Taylor à la course aux Oscars), elle prit peur et s’enfuit.

Elle ne revint qu’au bout de plusieurs années, quand on l’avait un peu oubliée, que le tourbillon s’était calmé et qu’elle pourrait enfin refaire du cinéma comme elle le voulait:à son rythme et selon ses envies et ses coups de cœur.

fichier doc 27 ANOUK AIMEE

CLIQUEZ SUR LE LIEN POUR DECOUVRIR LA BIOGRAPHIE D’ANOUK AMEE PAR CELINE COLASSIN

DERNIERE MISE A JOUR LE 12 Décembre 2013

3 réponses
  1. 11 mai, 2011 | 10:03 | #1

    Je recherche le nom de l ‘ auteur qui avait écrit : Justine dont Georges Cukor adapta le roman au cinéma avec Anouk dans le rôle de Justine .
    hugongerard.

  2. 11 mai, 2011 | 11:06 | #2

    Lawrence Durrell

  3. 16 février, 2016 | 11:28 | #3

    Pourquoi le film la fleur de l ‘ âge était-il resté inachevé dont elle fût l une des interprètes un des tous premiers film d ‘ Anouk , le film avait été refait bien des années plus tard avec d ‘ autres interprètes .
    hugongerard

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